Les modes passent et ne laissent aucune trace (3ème partie).La Mode “Journalisme citoyen”.

22 février 2015 Laisser un commentaire

2015-01-30 16-51-50L’idée n’était pas mauvaise, sauf qu’elle ne venait pas de la direction générale, mais soufflée par des personnes aux intentions obscures. Il est à rappeler que c’était juste après la "révolution".
Il s’agissait de former des apprentis journalistes dans les régions sans bien entendu aucune ligne directrice claire et sans objectifs spécifiques. Des formations pratiquement techniques (a la va vite) ont été mise en place et quelques "journalistes" ont pour un moment tenter de copier ou de mimer les "officiels" et on s’est retrouvé avec de petits reportages amateurs diffusés localement et encore..

L’absence de suivi, et de prolongements de cette “Mode” ont fait qu’aucune répercussion notable sur les institutions, ni sur leur dynamique n’a pu justifié le temps, l’argent et les efforts déployés.

Ce qui est vraiment bizarre, c’est que ce “projet” a totalement ignoré l’existence d’espaces d’information jeunesse qui auraient pu être une bonne assise, surtout que ces espaces étaient en “mal” d’idées.

Encore une “Mode” passée dans les oubliettes même si certains animateurs y croient encore sans réelle conviction.

Catégories :Non classé

Les modes passent et ne laissent aucune trace (2ème partie).La Mode des “Quatre Espaces”.

15 février 2015 Laisser un commentaire

2015-01-30 16-44-08On ne saura jamais qui a été vraiment l’instigateur de cette mode, ni le pourquoi. Par contre nous savons que dès le départ rien n’était clair, même si beaucoup ont fait semblant de croire en cette “mode” et élaboré des théories invraisemblables pour la justifier et clamer haut et fort que c’est “La Solution” pour “moderniser” le domaine de l’animation socioculturelle et de là augmenter les fréquentations des institutions par les jeunes.

Seulement !

Seulement aucune stratégie réelle n’a été mise au point. Le projet s’est distingué par une réflexion superficielle sans fondement et surtout sans prendre en compte la réalité des institutions, ni leurs réelles fonctions. Les responsables ont pensé qu’il suffisait d’aménager des espaces et de les équiper pour que tout “Marche”.

Hélas même les espaces aménagés n’étaient pas fonctionnels et les équipement aussi.

1.L’espace informatique et internet : l’aménagement de cet espace était tout sauf fonctionnel, et je dirai même “anti-pédagogique” :

  • Des ordinateurs placés en cercle avec des cloisons les séparant. Communication difficile entre les “hypothétiques” jeunes, circulation non aisée pour les jeunes et l’animateur.
  • Nombre très réduit d’ordinateurs (cinq pour certaines maisons des jeunes et dix pour d’autres). Même Dix c’est trop peu.
  • La connexion internet avec un débit trop bas, absolument démotivante.
  • Aucune stratégie de fonctionnement ce qui a occasionné les pires problèmes, je ne citerai que le fait que l’animateur (un professeur) responsable de l’espace n’avait plus de soucis que celui de trouver de la monnaie pour rendre la monnaie après avoir calculé combien le jeune a passé de temps.

2.L’espace Information jeunesse : Là on ne s’est pas trop occupé de l’aménagement de l’espace, juste une table en arc de cercle et un ordinateur!!! Je dirai moins que le minimum requis. Puis il y a pire :

  • Quel est le rôle de cet espace ?
  • De quelle information s’agit-il ?
  • Quel supports ?
  • Où chercher l’information ?
  • Comment la diffuser ?
  • Quels rôles ou fonctions pour les jeunes ?

Rien, absolument rien.

3. L’espace Langues : même approche opérée que celle des espaces information. Pas d’aménagement spécifique alors qu’il était primordial, et puis aucune stratégie de fonctionnement.

4. L’espace Loisirs : l’espace fourre tout. Un peu comme “l’ancienne structure” de l’institution. Le pire pour ce dernier espace est qu’il a été présenté comme celui de moindre importance face à l’informatique, l’information et les langues.

Catégories :Non classé

Les modes passent et ne laissent aucune trace (1ère partie)

10 février 2015 Laisser un commentaire

2015-01-30 17-09-47Depuis déjà des décennies, dans le domaine de l’animation socioculturelle, et avec du recul, on est tenté de dire qu’un certain “errements” a caractérisé une époque où plus rien n’est clair. Ni les rôles et fonctions des personnes ni celui des espaces et institutions. Ce qui a fait qu’on a assisté au fil des années à l’émergence de “Modes” lancées par la Direction générale comme orientations de “travail” et exécutées par les animateurs sans que à chaque fois une stratégie claire n’est tracée.

Il y’a eu la mode des quatre espaces, morte-née mais personne n’osait avouer l’échec.une mode qui a été trainée comme un boulet lourd de «mensonges». Puis, un nouveau trait de génie. Avec la «révolution» est apparu le “journalisme citoyen”. Eurêka on a trouvé ! Donc on investi. Et dans la foulée, nouvelle trouvaille «radio web», ça sonne bien. Mais l’impatience est toujours la … Faut passer à une nouvelle mode et surtout suivre le courant et être «IN» alors «le développement humain» a détrôné tout et s’est érigé comme «LA» solution de tous les problèmes. Tout le monde s’y met juste des formations couronnées de très beaux tableaux d’honneur.
Arrive 2015. Et comme il ne peut venir les «mains vides», nouvelle «mode» prisée par tout le monde, avec deux termes magiques «planification» et «stratégie». On monte ici de quelques crans.

Catégories :Non classé

La Grande PROBLEMATIQUE

24 septembre 2014 Laisser un commentaire

problQu’on l’admette ou non, le domaine pendant cette dernière décennie n’a cessé de “dégringoler”, de s’effriter, et de perdre tous ses repères.

Il est donc logique qu’il est urgent de trouver des solutions pour le relever et non pas de “sauver les meubles”. Pour cela il est impératif de résumer la situation et d’en tirer une problématique qui “imposerait” une “approche” une “méthodologie” de recherche des pistes de solutions.

Résumer la situation prendrait ici beaucoup de place et risque de brouiller le texte. Alors je vais directement à la problématique en l’énonçant ainsi :

On a plus de quatre cents Institutions, désertées par les jeunes, “surchargées” d’Animateurs, avec des espaces non fonctionnels, des équipements mal adaptés, et des budgets dérisoires (et là je m’en tient à l’essentiel pour ne pas m’égarer et citant le manque d’ouvriers et le surnombre d’administratifs, etc.).

Que faire ?, Comment le faire ?, et Qui le fera ?

Tout le problème est là. C’est discutable ? Oui je l’admet, mais l’essentiel est bien là.

Surtout qu’il s’agit de trouver vraiment les solutions radicales et non “les petits pansements”. Cela implique qu’il faudrait “détruire” pour reconstruire de nouveau. Détruire dans le sens de DECOMPOSER, décortiquer, gratter jusqu’aux racines. Les réparations partielles seraient catastrophiques et ne seraient que perte de temps, et d’argent.(Fin de l’article)

Une Parenthèse

Je donnerai un exemple, à ce niveau, mal adapté certainement mais que je trouve édifiant : La Maison des jeunes Radès quand on lui a rajouté toute l’aile où il y a l’administration et les chambres formant le volet “auberge” (début des années 80), a été déclarée non utilisable avec des défauts de construction majeurs, dès la réception des travaux.

Cela n’a pas empêché l’administration d’oublier tous ces détails et de pratiquer la politique de l’autruche. Bref, avec les années, les défauts de construction se sont avérés catastrophiques, et l’Auberge n’est plus auberge, et le centre n’a de centre que le nom.

Les politiques changent (heureusement), et depuis près de cinq années, il a été décidé de s’occuper de l’Institution et un budget de réfection a été alloué.

La morale de l’histoire est que : au lieu de raser complètement le bâtiment et de le reconstruire sur des bases solides, d’interminables opérations de “réparations” ont été engagées et se poursuivent jusqu’à maintenant, empêchant le fonctionnement de l’Institution avec tout ce que cela implique. Conclusion, Perte de temps, Perte d’argent, et au bout un bâtiment pas fiable pour un sou.

Je CrOiS en l’Animateur ! Libérez le !

17 septembre 2014 Laisser un commentaire

question_01Personnellement j’ai toujours cru en l’animateur. Il est le seul à pouvoir changer les choses et à donner à ce domaine la place qu’il mérite.

Le problème c’est que le système fait de lui un FONCTIONNAIRE et obstrue son côté PEDAGOGUE, créateur, initiateur. Le “système” avec son organisation administrative, avec ses contraintes liées à l’emploi du temps, au programmes, avec la relation toujours ambigüe avec l’inspecteur, et tout ce qui compose le commissariat régional aliène l’animateur et le cloitre dans un “environnement “ très contraignant.

Le “système” protège son hémogénie au dépend de la liberté de l’animateur. Et le résultat est contraire à tout ce que l’on peut attendre du pivot de l’animation socioculturelle.

Malheureusement l’animateur “joue le jeu” et ses soucis majeurs sont les cahiers, les fiches, les visites de l’inspecteur, la grille des notes, il en arrive même à oublier ses droits. Droits à la formation, droit à l’assistance de l’inspecteur, etc.

question_02Libérez l’animateur, aménagez lui son espace “pédagogique” et beaucoup de problèmes seront résolus d’un coup. en ne le faisant pas, le “système” perd des compétences et toute chance de faire évoluer le domaine ou de résoudre ses problèmes majeurs.

Il faut croire en les compétences de l’animateur et l’aider à les développer en lui permettant de mettre ses idées, ses “rêves” en pratique, en l’accompagnant et non en le surveillant, en l’assistant et non en lui dictant des “ordres”, en l’écoutant et non en lui radotant des discours mille fois ressassés.

Catégories :الكتابات Étiquettes : , ,

Des Outils pour le Coordinateur Pédagogique

9 septembre 2014 Laisser un commentaire

En guise d’introduction

La création du poste de « Coordinateur Pédagogique » dans les Maisons des Jeunes avec Centre de séjour, est une excellente idée. Même si en fin de compte cette « création » n’en est pas une. Le Directeur d’une maison de jeunes assurait et assure encore cette fonction parallèlement à ses charges administratives.

Mais comme la gestion d’un centre de séjour accapare trop son Directeur, il est intéressant de le débarrasser de la charge « pédagogique » et de la déléguer à un « Coordinateur ».

Mon propos ici n’est pas de définir ou de discuter de la fonction et des prérogatives du coordinateur, mais de proposer des outils (informatiques) qui l’aideraient, à mon sens pour amener à bien son travail et le rendre le plus efficient possible.

Je suis parti du fait qu’un coordinateur pédagogique aurait, entre autres, à :

  • · Gérer un groupe d’animateurs
  • · Faire des réunions
  • · Etablir un système de communication permanente
  • · Trouver des idées d’activités
  • · Mettre en place des projets d’animations
  • · Discuter de problèmes à résoudre
  • · Etablir une stratégie d’information
  • · Suivre l’évolution des activités et projets
  • · Faire des évaluations
  • · Rendre compte
  • · Etc.

Les Outils proposés

Le point commun des applications proposées, est le fait que toutes elles autorisent le travail collaboratif, les échanges et partage en ligne. Ce qui implique que le contact entre les membres de l’équipe d’animateurs est permanent sans contrainte d’espace ou de temps. Les documents, les informations sont accessibles au groupe via internet. ET puis, toutes ces applications sont très simples dans leurs prises en main.

1.Des applications Google

Applications Google

2.Minutes

La manière la plus simple pour gérer les réunions, avec des PV en temps réel, des décisions, des affectations de tâches notées et partagées instantanément par mail .

Une interface simplifiée et très pratique, sa prise en main est d’une simplicité « enfantine ». Aussi la saisie peut s’effectuer même off-line (sans connexion internet), les réunions sont enregistrées et seront automatiquement envoyées quand on est en ligne (on-line).

3. Bubbl

Du Mindmapping en ligne autorisant la collaboration et le partage en ligne. Du Brainstorming, recherches et collectes d’ idées, organisation des informations, conception de projets, hiérarchiser des données, planifier des actions, constituer une todolist.

La prise en main est très facile, les cartes obtenues peuvent être partagées et exportées sous forme d’images.

4. Padlet

Un mur virtuel collaboratif pour créer et partager. On peut y « épingler » des textes, des photos, des vidéos, des pages web. L’utilisation de Padlet, est extrêmement simple.

Coordinateur  Pédagogique Des Outils

Liens

Google products : www.google.tn/intl/fr/about/products/

Bubbl.us : https://bubbl.us/

Minutes : https://minutes.io/welcome

Padlet : https://padlet.com/

Catégories :Non classé

Le Portfolio Numérique de l’Animateur. Les Objectifs

3 septembre 2014 Laisser un commentaire

Depuis quelques années déjà j’ai proposé de revoir tout ce qui a trait aux documents à tenir que cela soit pour les animateurs ou les inspecteurs, partant du fait avéré, que ces documents sont trop nombreux sans qu’ils soient vraiment utiles ou exploitables.

Le propos ici n’est pas de discuter les pour et les contres de ces documents, mais juste de proposer une option numérique qui permettra de remédier à certains de leurs inconvénients pour ne pas dire la majorité.

Reste que si la proposition a été acceptée (ou agréée du bout des lèvres), elle n’a pas trouvé d’échos essentiellement chez les inspecteurs, donc et par conséquent des animateurs aussi.

Alors pour faire court, je propose juste les objectifs qui peuvent être atteints facilement si la solution numérique est adoptée.

kyazidi Fevrier 2012

Catégories :Non classé Étiquettes : , ,