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Je CrOiS en l’Animateur ! Libérez le !

17 septembre 2014 Laisser un commentaire

question_01Personnellement j’ai toujours cru en l’animateur. Il est le seul à pouvoir changer les choses et à donner à ce domaine la place qu’il mérite.

Le problème c’est que le système fait de lui un FONCTIONNAIRE et obstrue son côté PEDAGOGUE, créateur, initiateur. Le “système” avec son organisation administrative, avec ses contraintes liées à l’emploi du temps, au programmes, avec la relation toujours ambigüe avec l’inspecteur, et tout ce qui compose le commissariat régional aliène l’animateur et le cloitre dans un “environnement “ très contraignant.

Le “système” protège son hémogénie au dépend de la liberté de l’animateur. Et le résultat est contraire à tout ce que l’on peut attendre du pivot de l’animation socioculturelle.

Malheureusement l’animateur “joue le jeu” et ses soucis majeurs sont les cahiers, les fiches, les visites de l’inspecteur, la grille des notes, il en arrive même à oublier ses droits. Droits à la formation, droit à l’assistance de l’inspecteur, etc.

question_02Libérez l’animateur, aménagez lui son espace “pédagogique” et beaucoup de problèmes seront résolus d’un coup. en ne le faisant pas, le “système” perd des compétences et toute chance de faire évoluer le domaine ou de résoudre ses problèmes majeurs.

Il faut croire en les compétences de l’animateur et l’aider à les développer en lui permettant de mettre ses idées, ses “rêves” en pratique, en l’accompagnant et non en le surveillant, en l’assistant et non en lui dictant des “ordres”, en l’écoutant et non en lui radotant des discours mille fois ressassés.

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L’Inspecteur, rôles et fonctions

10 février 2014 Laisser un commentaire

L'Inspecteur, rôles et fonction

L’Inspecteur, Etats des lieux, Causes et effets

3 décembre 2013 Laisser un commentaire

02-12-2013 20-37-10

Les inspecteurs dans leur travail, diffèrent dans leurs approches personnelles (la fonction offre cette latitude) tout comme les régions où ils interviennent (à chacune ses propres caractéristiques), l’objectif étant de décrire dans sa totalité le travail de l’inspecteur comme il est pratiqué réellement indépendamment des exceptions.

Quelques remarques importantes, néanmoins s’imposent :

· L’inspecteur cumule nombre de taches aussi importantes les unes que les autres pour les institutions de jeunesse et les animateurs.

· Il est amené à superviser les activités des institutions, à les coordonner et à les valider.

· La formation des animateurs, tous statuts confondus, lui incombe sous toutes ses formes possibles (en étant lui-même formateur, ou décidant des intervenants, etc.). Toute la logistique est aussi de son ressort.

· Les prestations de l’inspecteur restent malgré tout limitées, du fait du nombre des animateurs, de leurs diversités (statuts, formation, ancienneté, etc.), des caractéristiques spécifiques des institutions (Maison des jeunes, unité d’animation de quartier, centre de stage, itinérante, bus informatique).

· Malgré le fait que l’inspecteur est en continuel contact avec les animateurs (à des fréquences différentes, souvent aléatoires), il est à noter l’absence d’une instance qui assure tout ce qui est information régionale structurée. L’expérience des espaces d’information régionaux n’a pas abouti pour des raisons aussi nombreuses que différentes.

Une contradiction énorme émerge entre l’importance des missions de l’inspecteur et des pratiques réelles et des moyens et approches usités. L’explication de cette contradiction est à trouver dans les problèmes réels de l’inspecteur dans l’accomplissement de son travail, et que nous pouvons énoncer comme suit :

1.1. Les animateurs.

Ils sont le centre nodal de tout le travail de l’inspecteur. Seulement vu leur nombre (entre 20 et 30), leur disparité et avec les pratiques actuelles, l’inspecteur ne peut guère assurer un suivi réel, personnalisé et efficace, conditions essentielles pour une efficience concrète garantissant la motivation de l’animateur, sa continuelle formation dans un milieu lui-même en perpétuelle métamorphose inhérent à une société et par conséquent à des jeunes qui subissent et inter-réagissent avec les nouvelles technologies qui bouleversent chaque jour un peu plus les habitudes, les besoins, et les pratiques.

1.2. Les institutions.

Leur diversité de statuts a été imposée par des besoins réels (implantation dans un milieu urbain, rural, etc.) qui font que chaque institution est un cas unique qui elle leur confère un suivi spécifique, ce qui n’est guère possible sans des recherches ou des études monographiques pour dégager les singularités et par conséquent les approches et les stratégies à mettre en place pour que ces institutions jouent leurs rôles et atteignent leurs objectifs.

1.3. Les rapports.

L’inspecteur est amené, dans tout ce qu’il fait à élaborer un rapport (rapport de visite, d’inspection, de stage, de réunion, de séminaire, d’enquête, de suivi de manifestation, etc.). Au fil des jours les rapports s’accumulent et leur gestion devient de plus en plus ardue, ce qui rend leur exploitation difficile. En réalité, une fois réalisé, le rapport est rangé et prend le statut d’archive. Les informations qu’il véhicule ne seront nullement exploitées.

D’un côté leur support (papier) pousse à cette non-ré exploitation, et leur donne cette dimension encombrante d’accumulation qui freine toute velléité de les utiliser par exemple dans des récapitulatifs, des recherches, ou autre « manipulation » qui assurent aux rapports des prolongements et des extensions ne serai-ce que pour justifier tout le travail qu’ils ont exigés tout en leur donnant l’importance qui doit être la leur.

D’un autre côté, ces rapports ne servent que très peu de monde (un rapport de suivi est théoriquement lu (et guère exploité) par l’intéressé uniquement. Ce qui limite la portée des informations contenues dans le document. Dans un domaine comme l’animation socioculturelle, toute expérience quel qu’elle soit, aussi ponctuelle soit-elle, reste une expérience importante par tout ce qui la constitue (l’idée, l’activité, les objectifs, la démarche, le déroulement, etc.). Elle peut toujours inspirer d’autres expériences, ou bien être utiliser dans une recherche, une étude, où le rapport prendra la valeur de document.

1.4. La formation.

Toute formation pour être efficiente doit s’inscrire dans la durée et le suivi, autrement dit il est impératif qu’elle prend la forme de « formation continue » et que après chaque session les acquis soient mis en œuvre, et évalués par rapport aux objectifs premiers de chaque module de formation pour garantir l’évolution garante de l’impact sur le travail quotidien de l’animateur. Dans l’état actuel des choses, cette approche est très difficile à mettre en place.

Un autre problème qui nuit à la qualité de la formation est le choix des thèmes et objets, qui ne découlent pas de besoins réels des animateurs, besoins qu’aucune recherche n’a mis en exergue. Souvent on se retrouve avec des formations dans des techniques (arts plastiques, informatique ou autres) au détriment de tout ce qui a trait à la dynamique de groupe qui la principale spécialité de l’animateur et dont il ne maîtrise pas les arcanes.

1.5. La documentation,

les formulaires, les textes officiels. L’inspecteur dans l’exercice de son métier est en continuelle mobilité, c’est un itinérant. Ses déplacements entre les institutions de jeunesse, le commissariat, la direction générale de la jeunesse entre autres, l’obligent à charrier un cartable qui ne peut contenir tous ses rapports, et autres documents, dont il pourrait à tout moment en avoir besoin. Les désagréments de cet état des faits l’amène sont multiples et engendrent souvent des « acrobaties » qui se traduisent par des retards, des atermoiements et surtout par une absence totale de confort dans le travail.

1.6. Le travail collaboratif.

Il est le grand absent du métier d’inspecteur (dans l’état actuel des choses). L’inspecteur se limite au groupe d’animateurs dont il a la charge, il n’est inscrit dans aucun mode d’échanges ou de collaboration avec les autres inspecteurs des autres régions quoique tous les avantages qui pourraient s’ensuivre.

Si le travail de l’inspecteur est parsemé « d’embuches » et est assez décalé par rapport à ce qu’il devrait être c’est que les moyens utilisés et les approches, pour exercer, sont assez rudimentaires et ne tiennent guère compte des évolutions technologiques. En plus du fait que l’inspecteur en exerçant son métier le fait dans un « ordre dispersé », avec des taches compartimentées sans interactions ni une réelle complémentarité (une inspection d’un animateur, par exemple, reste une action isolée qui se clôture avec son rapport. Une journée de formation se termine avec la fin des travaux prévus).

Toutes les parties qui constituent le travail de l’inspecteur doivent être considérer comme une et unique, toutes les parties doivent inter réagir (un rapport de visite c’est un élément de recherche, mais aussi avec les informations qu’il inclut, il est porteur d’indices pour l’évaluation.

Pour une meilleure efficience du travail de l’inspecteur et sa réelle adéquation avec les quatre énoncé par son statut, il est essentiel que tout doit changer dans le travail de l’inspecteur, les approches changent, les moyens, en œuvrant suivant le principe « Rien ne se perd, tout se transforme »

Nous allant récapituler les principales difficultés qui entravent le travail de l’inspecteur, les regrouper pour proposer des pistes de solutions.

Difficultés

Pistes

Difficulté de gérer les documents de l’inspecteur (rapports, textes officiels, correspondances administratives, supports de formation, fiches et autres. Difficulté de les exploiter au-delà de leurs premières fonctions. Difficulté de partager ces documents.

· Centraliser les documents,

· convertir en un format (numérique)

· Créer des bases de données

· Automatiser les opérations redondantes

· Opter pour la portabilité des documents

Difficulté d’assurer un accompagnement et un suivi, personnalisés qui rendraient l’évaluation fiable ce qui autoriserait les « prolongements », et les améliorations.

· Créer un réseau/Utiliser les réseaux sociaux.

· Utiliser tous les moyens de communication instantanée (mail, mailing, chat, etc) pour des échanges en continue.

Difficulté de mettre en place une stratégie de formation continue qui implique tous les animateurs indépendamment de leurs statuts et institutions de travail.

· Opter pour le travail collaboratif.

· Opter pour les sondages et les questionnaires en ligne.

· Toutes les actions doivent être conçues, pensées et réalisées comme formation.

· Créer une « newsletter » pluridisciplinaire.

Difficulté d’entreprendre des recherches actions liées directement au domaine et qui implique tous les animateurs au niveau de toutes les phases de réalisation

· Réaliser des études monographiques les plus poussées possibles en s’aidants des services internet, et les utiliser comme base, le tout sous forme de travail collaboratif.

· Privilégier le recours au brainstorming et aux cartes conceptuelles.

Difficulté de travailler, échanger, partager avec les autres inspecteurs

· Opter pour l’instauration du travail avec les portfolios

· Mettre en place, partager et exploiter des espaces virtuels communs.

La liste des pistes n’est en aucun cas exhaustive, l’essentiel n’est pas de donner des solutions comme seules possibles, au contraire il est essentiel que chaque inspecteur imprègne son travail d’une touche personnelle.

2. Conclusion

Au vu de tout ce qui a précédé, l’intégration totale de l’informatique (matériel et logiciels) dans le métier de l’inspecteur est l’alternative qui s’impose. Parler de communication permanente, expression, échanges, partage, interactions, portabilité, travail collaboratif, n’est-ce pas là, et entre autres les caractéristiques de l’informatique nouvelle.

Le développement, quasi quotidien du matériel et des logiciels rend l’intégration de l’informatique une obligation qui autorise une adéquation avec l’évolution même des pratiques sociales dans tous les domaines. Une tendance que l’inspecteur ne peut guère ignorer.

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Réponse à une question (l’animateur idéal)

Un ami m’a demandé : « quel est le profil idéal de l’animateur ? » Bonne question, même s’il s’agit de « l’idéal » et l’idéal c’est ce qui ne peut être qu’exceptionnellement. Mais voilà ma réponse.

Un animateur est avant tout un acteur social des plus importants, il se situe dans la société entre les parents, les professeurs et les fréquentations de la rue, bien sûr en ce qui concerne le jeune.

Donc il a DES rôles importants à jouer qui peuvent se résumer en deux mots « Aider le jeune à être jeune », c’est-à-dire l’accompagner pour que jeunesse se fasse sans trop de dérapages.

Pour cela l’animateur doit :

– Etre Un excellent communicateur et pour ça il doit être un bon observateur, il s’agit de l’Observation Active, celle qui permet de voir, détecter, analyser, et qui doit s’accompagner de l’Ecoute active. Deux qualités inséparables, observer et écouter pour comprendre et pouvoir agir.

– Etre une personne libérée, c’est-à-dire croyant en ses propres qualités, en ses idées, et suffisamment épanoui pour refuser toute aliénation d’où qu’elle vient, tout en restant ouvert.

– Maitriser la notion de « dynamique de groupe » avec toutes ses contraintes et règles. L’animateur ne doit en aucun cas dominer le groupe en profitant de son statut, il est un élément du groupe qui œuvre pour amener ce groupe vers l’autogestion sans se départir de ses propres fonctions. Il est un catalyseur dans le groupe, il est essentiellement centré sur les membres du groupe beaucoup plus que sur l’activité, c’est à lui que revient de détecter les blocages et les contourner, de pousser les jeunes pour qu’ils se dépassent eux-mêmes.

– Il doit être convaincu que toutes les techniques d’animations ne sont QUE DES OUTILS qui lui permettent de gérer le groupe, de lui permettre de s’exprimer, communiquer et partager.

– Il doit être convaincu que l’important dans une activité ce n’est pas le résultat mais l’acheminement, l’approche. Tout ce que réalise le jeune concrètement est important pour lui, pour le groupe, mais pour l’animateur, les objectifs sont ailleurs, c’est l’ambiance qui a été créée par le groupe, avec tout ce que cela implique, comme l’acceptation de l’autre.

– L’animateur doit être quelque part un « artiste » dans le sens où il ne s’encombre d’aucune règle immuable, il doit être capable d’improviser, de stimuler les jeunes pour qu’ils se surpassent que ce soit dans leurs idées, pensées, et réalisations pratiques.

– Il doit posséder une culture générale suffisamment élaborée pour pouvoir se retrouver indépendamment des générations et de leurs tendances.

– Il doit (et maintenant c’est une condition essentielle) maitrise les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour les adapter au mieux à son travail et à ses objectifs.

Voilà quelques qualités, que l’animateur à mon sens doit posséder, bien entendu la liste peut se rallonger encore, je n’ai retenu que celles qui me paraissent primordiales et qui sont malheureusement négligées.

Et comme on parle de l’idéal, je pense qu’il peut se réaliser si l’animateur ne travaille PAS SEUL, et que dans nos institutions tout se fait par des équipes d’animations, chaque animateur participant avec ses propres capacités, compétences, et là tout devient possible pour atteindre les objectifs premiers de l’animation socioculturelle.

Juste une dernière précision, l’Animateur est la pièce maitresse de notre domaine, tout doit être fait pour qu’il jouisse d’une formation continue, accompagnée chaque année par des rencontres pour des échanges d’expériences, en plus d’espaces d’échanges continues comme internet, et là je parle d’un site dédié et non de Facebook ou autre blogs.

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لتمهين التكوين الأساسي لمتفقدي الطفولة

رادس القرية 21 جوان 2011

ورقة من إعداد :د رضا مبروك ساسي

1- تذكير برهانات التكوين

-يتمثل الهدف الاساسي من تكوين متفقدي الطفولة الجدد بعد ثورة 14 جانفي 2011 في :

– تمهينهم قصد التخرج بملامح هوية مهنية فاعلة ومسؤولة ومجددة تؤمنها ثقافة مستنيرة بمبادئ الكرامة والعدالة وحقوق الطفل .

-تمكينهم من تكوين نظري وعملي يساعدانهم على التكيف مع الحاجات النفسية والمعرفية  والتقنية  للمنشطين والمنشطات بمؤسسات الطفولة يساعدهم على اكتساب أدوات ميسرة  لتعديل التصورات و تمثل الممارسات والتلاؤم مع واقع المؤسسة ومحيطها

يتوافق هذا التكوين الأساسي مع مبادئ التحديث والتأصيل لمهنة  متفقد الطفولة ويهدف إلى

: بناء الكفايات السيكولوجية والتواصلية والاندراغوجية والاخلاقية الضرورية لممارسة المرافقة و التكوين والبحث والتقييم والتجديد.

2-المبادئ العامة للتكوين الأساسي لمتفقدي الطفولة

–         أ-التكوين بالتداول

يو ضع التلامذة-المتفقدون في سياقات ووضعيات ملاحظة وتثاقف  يفترض أن تساعدهم على  تملكهم لكفايات  تبنى في فضاءات التكوين النظري بالمركز–التربصات الميدانية بالداخل والخارج- في الدورات التدريبية والندوات.

ذلك أن التداول في التكوين بين المركز والميدان ييسر التمفصل بين  كل من المكتسبات النظرية  والميدانية  خاصة إذا ما اعتمد التحليل المتأمل لواقع التنشيط بمؤسسات الطفولة أي أن ينطلق كلما أمكن في التكوين بالمركز من حالات أو وضعيات مشكل من الممارسة التنشيطية أو الإدارية وأن توظف المفاهيم النظرية كلما احتيج لها في الممارسة

ب-التكوين الفارقي

يراعي المكون الفروق الفردية  ( الخبرات السابقة ،التربصات السابقة  ،الحاجات الخصوصية…)للمتكونين سواء أكان ذلك عند التكوين  النظري بالمركز أو عند الملاحظة والممارسة المتدرجة في الميدان ويعترف لهم بإنجازهم وإبداعاتهم من خلال التقدير والتثمين

ج-التكوين التشاركي والتفكير الجماعي في المشاريع

يدعو المكون التلامذة المتفقدين للعمل في مجموعات بحثية قصد التعاون على إيجاد حلول لمشكلات العمل الميداني بواسطة  التأمل والتحليل

-التنسيق والتأمل  المشترك في إشكاليات التأطير وتبادل الرؤى بين المكونين في المركز وزملائهم الميدانيين قصد تعديل مسار التكوين وضمان التمفصل بين النظري والعملي الميسر لتراكم ثقافة مميزة لمهنة متفقد الطفولة.

د-التكون والانفتاح على التجارب الجيدة

أمام تعقد الوضعيات ( المرافقة والإسناد والتقييم والتقويم والمتابعة والهندسة والتكوين والتنشيط والبحث والتجديد…) وتعدد السياقات التي تستوجب من التلميذ- المتفقد التحكم فيها يجدر بالمكون أن ينوع الطرائق والأساليب التنشيطية والتكوينية حتى ينمي لدى المتفقد استقلاليته و قدرته على الاختيار الجيد

كما يمكن للمكونين الاستفادة من مناويل تكوين مختلفة شريطة أن ينتهج مسارا سوسيوبنائيا ينطلق من الواقع المهني لينظره  ويعود إلى الميدان ليطوره.

ومن أنماط التكوين يمكن الإشارة إلى أهمها:

تكوين عملي-نظري

تكوين نظري –عملي

تكوين عملي –نظري-عملي

 هذا النمط الثالث من التكوين  يساعد كلا من المكونين والباحثين على الانخراط في براديقم جديد  يولي أهمية للمرافقة والمصاحبة والملاحظة للممارسة والتأمل فيها والعمل على تحليلها أملا في حل مشكلات الميدان

وبناء تصورات إيجابية  لأخلاق المهنة وبالتالي تطوير الكفايات المهنية وتشكل ملامح هوية مهنية جديدة لمتفقد الطفولة بعد أن كان منشطا بالمؤسسة أو مديرا لها وذلك من خلال  :

تقمص الأدوار المهنية

رواية تجارب خاصة(تجديد بحث تكوين..)

دراسة الحالات

دراسة الوضعيات-المشاكل

مقابلة تقييم

مقابلات مفتوحة

مقابلات سريرية

توظيف البرتفوليو للتكون

تقديم  العروض

توظيف أدوات تقييم ذاتي وتحديد اتجاهات ومواقف

تجريب استراتيجيات وبحث عن تجديدات

مرافقة مشاريع تربوية

3-التقييم

 يسهم التقييم التكويني للمتكون في مرافقة تعلماته الجديدة التي يتملكها في صلاته بذاته بالمكونين  وبالمعارف العلمية والسياقية التي تقترح عليه لذلك يفضل  إبلاؤه الأولوية

ولما كان التقييم الجزائي الإجمالي ضرورة يختم بها مسار التكوين الأساسي يحسن مراعاة معايير  جود الأداء بعد اقتراح وضعيات- مشكل أو حالات  مستمدة من التجارب التكوينية أو من الممارسات المهنية اليومية

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100 Questions. 1ère série

  1. Pourquoi le nombrilisme est devenu le comportement le plus répandu dans notre domaine ?
  2. Pourquoi le régionalisme, toujours là, prend encore de l’ampleur ?
  3. Pourquoi l’altruisme est resté un vain mot, un slogan évidé de tout sens ?
  4. Pourquoi l’immobilisme est devenu la règle de jeu la plus respectée ?
  5. Pourquoi les ambitions démesurées se veulent légitimes surtout chez les « planqués » ?
  6. Pourquoi la « Mea Culpa » est toujours pour les autres et jamais pour soi-même ?
  7. Pourquoi ceux qui veulent imposer une déontologie sont ceux qui ont les dossiers les plus chargés ?
  8. Pourquoi « faites ce que je dis, et pas ce que je fais » a prit encore plus de poids et d’importance ?
  9. Pourquoi le silence est devenu encore plus « cher » que l’or ?

10. Pourquoi l’apathie générale observée dans notre domaine, tend à devenir un état de santé normal ?

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جدلية التنشيط : من التماثل إلى التفاعل

جدلية التنشيط : من التماثل إلى التفاعل

ملخص بحث من  إنجاز: كمال هنيد

 

        إن أهم ما يستوقف المرء عند الإطلاع على المنتوج البحثي المنجز في بلادنا العربية والمغاربية حول الشباب ، تلك الصورة القاتمة التي تظهر فيها الفئات الشبابية . إذ تعتبر أغلب هذه البحوث وتنظر للشباب على أنه حجم ديمغرافي هائل وعبء يثقل كاهل هذه الدول ويستنزف اقتصادياتها ، بحجة أن المرحلة العمرية للشباب، هي مرحلة تضع فيها هذه الدول الحجم الأكبر من مقدراتها في التربية والتعليم والتدريب ولمجابهة نفقات التغطية الصحية والاجتماعية وتأمين مواطن العمل وإلى غير ذلك مما تستثمره هذه الدول لفائدة شبابها ، في انتظار اندماج هذه الفئة في الحياة الاقتصادية والاجتماعية .

إن هذه النظرة التي تعتبر الشباب مشكلا ومشغلا في ذات الآن، خاصة عندما تصدر عن نخبتنا ومفكرينا- وإن كانت في جانب منها منطقية- فإنها لم تساهم بالقدر الكبير في تنمية الوعي بالتحديات التنموية التي تواجهها أقطارنا، فكيف نبني حاضر أمة ومستقبلها  » بأغلبية معطلة » بفئة تعتبر رجالا ونساء مع إيقاف التنفيذ، والخوف كل الخوف ها هنا أن تصرف هذه الطاقات الكامنة لشبابنا – في انتظار الاعتراف بكينونته- في متاهات قد يصعب ويستحيل الخروج منها بسلام في عالم تتدافع فيه القيم حد التناقض وتتشعب فيه سياقات العولمة ويحتد فيه باستمرار ما يعبر عنه بصدام الحضارات.

     البـــقيـة

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