Archive

Archives d’un auteur

Facebook pour une nouvelle dynamique des institutions

23 février 2016 2 commentaires

facebookFacebook est le réseau social le plus utilisé en Tunisie, par pratiquement la majorité des jeunes mais aussi par les moins jeunes. Il est de ce fait un extraordinaire outil d’information, communication, échanges et partages.
Mais l’est-il vraiment sur les pages créées et gérées par les animateurs ?
Et puis pourquoi les pages des institutions sont celles des animateurs ?
Je ne vais pas répondre à ces questions, les réponses sont évidentes mais je vais suggérer quelques pistes qui pourraient profiter aux institutions pour de meilleures exploitations du réseau Facebook que cela soit pour édifier une image juste des institutions ou l’instauration d’une nouvelles dynamiques d’animation locales, régionales, nationales et même internationales.

Facebook, à y bien regarder est souvent utilisé en deça de ce qu’il offre. Trois solutions sont proposées par Facebook, le profil personnel qui représente essentiellement un individu, le groupe qui permet de communiquer sur des centres d’intérêt communs et la page qui permet aux organisations, entreprises, et autres de communiquer très largement.

Tenant compte de ces caractéristiques primaires, Facebook peut devenir pour les institutions de jeunesse, un extraordinaire outil autorisant une dynamique de groupe exceptionnelle basée sur l’expression, la communication, l’information, le partage et le travail collaboratif. Il suffit pour cela de mettre une place une stratégie de création et d’exploitation de profil, pages et groupes facebook impliquant les jeunes et les animateurs. Cela peut se faire sous forme d’atelier ou meme “amplifier” l’activité et la transformer en projet d’institution. Toutes les activités des institutions, quelque soit leur genre peuvent se greffer sur cette activité ou projet.

Exemple :

– Créer un seul profil ce qui autorise la création de plusieurs groupes et plusieurs pages.

– Toutes les créations doivent etre déléguées à un groupe et non à une seule personne (jeune ou animateur).

– toutes les étapes de créations et de suivis sont des occasions pour instaurer des ateliers (exemple : infographie pour la création des bannières, vidéo pour monter des diaporamas, des clips, des courts metrages, etc.)

– Une certaine rigueur doit prédominer dans le choix des publications et de l’espace où elles doivent etre placées.

– Il est esentiel de préviligier le partage et d’inciter les jeunes à partager au maximum surtout.

Facebook

 

Exemple de pages et Groupes

https://www.facebook.com/LesLogicielsGratuits/?ref=bookmarks

https://www.facebook.com/SAutoformer-en-Informatique-kyazidi-204979402948277/?ref=bookmarks

https://www.facebook.com/groups/birelbey1980/?ref=bookmarks

Publicités
Catégories :Non classé

Commentaires à propos d’une publication sur Facebook

6 décembre 2015 Laisser un commentaire

12316680_955980164481028_7838718334765926610_n

Avant propos.

J’avoue que j’ai beaucoup hésité avant d’entamer cet article qui n’en est pas un, c’est juste des commentaires à propos d’une publication que j’ai trouvé sur Facebook. Il s’agit en fait du programme d’une journée de formation. Et comme le programme a été publié donc il autorise les commentaires.

Les commentaires

Ce qui est frappant du premier coup, c’est le titre donné à la formation, surtout comparé à la durée de la formation. Et c’est la même remarque pour tous les intitulés des parties du programme.

Comment peut-on traiter de “L’Ecoute” et de la “Gestion des conflits” en une demie journée ? Même si on fait appel au meilleur spécialiste. Ensuite comment peut-on imaginer apporter des informations et nouvelles connaissances à un groupe qui dépasse très largement les 12 à 14 personnes ?

A voir le programme, il s’agit d’une série d’exposés oraux ou peut être agrémentés par des présentations multimédias. Donc l’assistance sera uniquement spectatrice et passive. Comment alors peut-on classer tout cela dans la catégorie “formation” ?

Une heure pour traiter six thèmes, les uns plus importants que les autres et chacun d’eux nécessitant des journées de formation agrémentées par des ateliers pratiques pour oser parler de formation.

Et puis trente minutes pour l’évaluation de la “formation” ! de quelle évaluation parle-t-on là ?

La grande question devient alors “quelle définition a été attribuée au terme “Formation” dans le cas présent ?

Les sujets proposés sont certes très intéressants voire très importants, mais la programmation proposée n’aura dans le cas présent que très très peu d’intérêts pour les personnes en formation, qui auront à subir deux heures de littératures agrémentées par beaucoup de mots savants dont ils ne retiendraient rien.

Propositions

Il aurait été intéressant d’envoyer et le programme et les interventions aux personnes à former avant au moins un mois de la formation, de telle façon que les intéressés auront tout le temps de lire et d’étudier les documents, de préparer les bonnes questions, et peut être même de les enrichir.

La journée deviendrait donc un échanges entre formateurs et personnes à former, cela impliquerait tous les présents dans une  dynamique de groupe plus propices et plus intéressantes.

On n’évalue pas une formation à la fin de celle-ci, certains appellent cela une évaluation “à chaud”. Cela ne peut s’agir d’aucune manière d’une évaluation. La réelle évaluation est celle faite sur le terrain. Voir et estimer comment la formation a été exploitée et jusqu’à quel point.

Programmer une formation c’est répondre à un besoin, ensuite évaluer ce besoin, le délimiter, en faire sortir un objectif précis à atteindre et delà proposer un projet de programme sous forme d’un projet, qui implique une gestion d’espaces, de personnes, de timing, de budget etc..

D’une manière générale, dans notre domaine, il faut proscrire et éviter les formations d’une demi-journée ou même d’une journée, c’est trop court puis nos formations, quelque soit le sujet ou thème, doivent être pensées en termes d’ateliers pratiques pour garantir l’adhésion et l’atteinte des objectifs.

Catégories :Non classé

Un Journal, un document multimédia

10 novembre 2015 Laisser un commentaire

couper1Il était prévisible que peu de commentaires suivront l’article sur le journal de l’animateur (al karrassa). Quoique presque tous les animateurs contestent le journal et trouvent qu’il n’est d’aucune utilité à personne en commençant par l’animateur lui même, qui pour éviter les remarques de l’inspecteur s’y plie sans conviction aucune.
Mon approche repose sur le rôle essentiel de l’animateur et sa fonction première qui sont l’accompagnement du jeune et rien d’autre.
L’accompagnement, cette notion porte en elle toute la stratégie de travail de l’animateur’ ses objectifs et ses méthodes de travail et ses outils.
L’animateur n’impose rien, il suit le jeune tout en étant à son écoute, en lui servant de garde fou et en mettant tout en œuvre pour que le jeune s’épanouisse, s’affirme dans le groupe, s’exprime, s’extériorise, communique, accepte les différences et de là être sécurisé dans son statut de jeune.
Alors comment admettre que l’animateur impose les activités et leurs déroulements à lui tout seul et delà élaborer une fiche basée sur un ensemble d’aléas ? Ce qui aboutit obligatoirement à un journal fictif, plat donc inutile.
La proposition est donc de ne pas supprimer le journal, mais de réaliser ses fiches "après coup", c’est à dire après la séance d’activité et non avant. Ce qui ferait du journal un DOCUMENT PÉDAGOGIQUE retraçant des situations réelles observées, décrites, et
analysées
Le journal deviendrait un extraordinaire outil de formation continue non seulement pour l’animateur mais aussi pour l’inspecteur et s’il est partagé pour tous les autres animateurs et inspecteurs.
Et du même coup le journal deviendrai aussi une source d’inspiration pour de nouvelles activités, nouveaux projets d’animation et recherches, surtout si chaque page est agrémentée par des photos, des vidéos, des vidéos, des documents PDF, des liens web, le tout en relation avec le sujet traité.Et de là faire que le document soit interactif.

Pratiquement

Il s’agit de donner à l’animateur de s’exprimer à propos d’une situation pédagogique vécue, donc il est essentiel de ne pas le lier ou l’emprisonner dans un formulaire. Chaque page peut contenir :

1. Une cartouche : données importants pour comprendre la situation, comme la date, le lieu, la durée de la séance, le nombre de participants et toutes autres information qui pourrait être rajouter pour la bonne compréhension, comme par exemple des données météorologiques s’ils ont un rapport direct avec la situation traitée.

2. Une description de la situation. il s’agit de décrire les “éléments” importants qui définissent la situation, faisant abstraction de tout le reste.

3. Une analyse de la situation sous forme de points, ne s’attachant qu’à un seul élément essentiel à partir duquel la situation peut être saisie et exploitée.

4. Peuvent être rajoutés en fonction de l’analyse des documents attachés, des photos, des vidéos, des liens internet.

Exemples de supports et logiciels

1. Un logiciel de traitement de texte comme Microsoft Word, ou opter pour les suites office libres comme Open Office (http://www.openoffice.org/)

2. Un logiciel de PAO comme Microsoft Publisher, ou aussi Open Office (plus souple dans la création de la page)

3. Adapter un Service en ligne comme Minute (https://minutes.io/welcome)

La démarche est la même pour tous ces logiciel ou service (comme indiqué ci-dessous pour le logiciel Word), tous ont l’avantage d’avoir des équivalents sur internet ce qui facilite le partage, les sauvegarde en ligne et plus encore.

Document Word

Catégories :Non classé Étiquettes : , ,

Commencer intelligemment l’année éducative. une expérience.

2015-10-01 01-03-50Il y a quelques années de cela (2013), j’ai pensé pouvoir remettre en cause "le départ de l’année éducative" et trouver une nouvelle approche pour motiver les animateurs.
La tradition voulait qu’on organisait une journée d’information, avec très peu d’informations, soit dit en passant. On réunissait tous les animateurs du gouvernorat et les inspecteurs essayaient avec des discours savants de réinstaller leur autorité.
Ce qui a retenir c’est que cette journée dite d’information n’apportait rien à personne.
L’idée était donc de mettre en place une stratégie nouvelle de travail, basée sur des projets d’animation diversifiés, inédits et auxquels participent toutes les institutions de la région.
Mais pour ce la il fallait partir d’une réelle évaluation des activités de l’an passé et d’un réel état des lieux (espaces, animateurs, moyens, budgets, etc.).
Pour faciliter l’approche j’ai proposé une démarche qui pourrait servir de base de réflexion avec les objectifs et étapes détaillées, le tout emballé sous forme de recherche action avec tout ce que cela sous entend.
Quoique l’expérience a avorté pour différentes raisons plus ou moins lamentables, je reste persuadé que cela peut réussir et créer une dynamique très intéressantes aux niveaux de la région.

Et voilà ci dessous les documents récapitulant la démarche et les objectifs, j’estime que cela pourrait servir ne serai-ce que pour s’en inspirer.

2015-10-01 01-23-54  2015-10-01 01-24-08

Catégories :Non classé

“Al Karassa” de l’animateur ! et si le journal devient document !

Journal  forme ActuelleUn journal fustigé par les animateurs, exigé par les inspecteurs. Haï par les uns, vénéré par les autres.
Qu’en est-il ?
Chaque jour, l’animateur doit indiquer dans son journal, toutes les informations relatives à une séance d’animation prévue pour le lendemain (date, lieu, activité, nombre de jeunes, matériel, objectifs, déroulement). En réalité ce journal est inspiré de celui du professeur de lycée.
Le problème est que le professeur a un programme prévu et une progression décidée par des instances supérieures avec dates, durées et supports de cours. Mais l’animateur n’a rien de tout cela, il est amené à se projeter et à décider en partant de données aléatoires.

L’animateur ne sait pas si le lendemain serait exactement comme il allait le supposer,

  • une belle météo, (s’il pleut ou il vente, s’il fait beau ou gris, etc.)
  • des jeunes enthousiastes, qui ne passent pas des examens, qui n’ont pas de problèmes avec leurs parents, amis, ou professeurs, puis qui décideront de venir ou non à l’institution.
  • une journée sans problèmes de quelques natures que ce soit,
  • Et autres critères pour la réalisation de la séances qu’il avait imaginé (espace, matériel, problèmes personnels de l’animateur ou un quelconque état psychique).

Donc à ce niveau nous supposons que le journal “parle” d’un programme “prévu”, prévu par l’animateur.

Deux grand problèmes se posent à nous :

  • C’est l’Animateur qui décide de l’activité, de son déroulement et progression.
  • Que le journal ne peut en aucun cas devenir un document ni servir à quoi que ce soit. Dans son état actuel, le journal sert-il à quelque chose pour l’animateur, l’inspecteur, le jeune, l’administration, j’affirme que NON.

Le journal, dénigré par les animateurs est réalisé juste parce qu’il est exigé par l’inspecteur. Pire, le journal est la NEGATION DE L’ANIMATION SOCIOCULTURELLE, puisqu’il fait de l’animateur un professeur du secondaire, qui élabore son propre programme pour une technique qu’il a choisi lui même et qu’il réparti dans le temps de son propre chef, indépendamment de tout ce qui fait l’essence même de l’animation socioculturelle.

Alors si le journal est :

  • La négation même de l’animation socioculturelle
  • ne peut être en aucun cas considéré comme document puisque inexploitable
  • dénigré et refusé par l’animateur pour sa forme et son contenu
  • Exigé par l’inspecteur qui s’appuie dessus pour toute inspection (on a vu des inspecteurs suspendre une inspection rien que parce qu’ils n’ont pas trouvé de journal, ou qu’il n’était pas à jour).

Comment peut-on le garder (parce qu’il faut le garder, il est le “témoin” du travail pédagogique de l’animateur” mais en apportant des solutions à tous ses défauts actuels, c’est à dire :

  • le rendre intéressant pour l’animateur de par son contenu et sa forme
  • le transformant en document pédagogique important pouvant servir l’animateur, l’inspecteur ou toute autre personne dans une quelconque recherche
  • automatiser certaine partie pour éviter les redite et répétitions d’informations
  • le rendre accessible de n’importe où et n’importe quand, avec possibilité de partage et même de publications.

Deux propositions majeures :

  1. Rendre le journal numérique exploitant toutes les avantages de ce support (entre autre la possibilité d’impression papier, chère à beaucoup)
  2. Le journal est élaboré quotidiennement mais PAS AVANT LA SEANCE MAIS APRES. Que l’activité soit celle d’un club, ou d’une partie d’un projet, d’un atelier, d’une manifestation ou toute autre forme, il est beaucoup plus intéressant que l’animateur ne soit pas sous le joug d’un déroulement que lui seul a décidé, mais qu’au contraire qu’il soit à tout moment centré sur les jeunes et non sur la technique, pour pouvoir observer, écouter, analyser, proposer, débloquer, etc. Et c’est là le travail essentiel de l’animateur, donc nous supposons que chaque séance de travail apporte son lot “d’évènements” très importants à analyser par l’animateur.

Une fois la séance terminé, le journal sera prêt à recueillir des informations, analyses et observations très importantes qui feront de chaque “rapport” de séance un document exploitable non seulement par l’animateur lui même, par d’autres animateurs intéressés par l’expérience, mais aussi par son inspecteur ou d’autres inspecteurs pour des recherches, ou formations, ou journées pédagogiques puisqu’ils s’agit de données réelles sur une quelconque situation d’animation.

Et là le journal devient même un outil d’autoformation pour l’animateur, qu’il enrichi chaque jour par ses propres expériences mais aussi par les expériences de tous les animateurs qui partagent eux aussi leurs observations, analyses, conclusions, évaluations, propositions ou autres document rattachés au journal (autre possibilité offerte par le numérique).

Et l’inspecteur n’a-t-il pas là un excellent moyen d’évaluation réelle, objective et constructive qui rend non seulement compte du travail de l’animateur mais surtout de son évolution, progression dans son travail et aptitudes avérées.

Je développerai plus encore le journal sous sa forme proposée dans un prochain article, avec proposition d’une approche pratique.

Catégories :Non classé Étiquettes : , , , ,

24 opérations, entre colonies de vacances et sessions de formations… Et Après ?

 

Avant propos

je ne prétend pas avoir connaissance de tout le projet, tout ce que je sais je l’ai lu dans des messages ou posts sur Facebook et à travers des photos publiées par les animateurs. Donc tout ce que je dirai n’engage que moi et n’a d’autre motivation que la volonté de provoquer un débat sur les possibles exploitations des activités estivales organisées en cet été 2015.

wordle 3L’été 2015 a vu une réelle dynamique nationale qui a impliqué une pléthore de jeunes et un bon nombre d’animateurs sous formes de colonies de vacances, “académies” et “universités d’été”.

Une fois la liesse engendrée par ces actions terminée, qu’est-ce qui va se passer ? question qui normalement doit s’imposer, du fait que de tout temps, dans le domaine de la jeunesse, toute opération terminée et vite classée et “on” passe à autre chose, même si des fois une “évaluation” est faite. Et c’est dommage! toute opération est une nouvelle expérience avec tout ce que suppose à tous les niveaux, programmation, logistique, déroulement, etc.

Alors qu’est-ce qui peut se passer dans le cas présent :

– Comme de coutume, clore le dossier et passer à autre chose avec le sentiment d’avoir bien travaillé.

– Faire des évaluations partielles, demander à chaque équipe d’animateurs de faire sa propre évaluation soit en leur laissant le choix des outils ou en leur imposant un formulaire.

– Demander au inspecteurs de faire des synthèses de leurs rapports de suivis des opérations qu’ils ont pu accompagner.

– Ou bien chercher comment profiter au maximum de cette “expérience” et ne se limitant pas aux simples constats de ce qui a marché ou non. Mais en partant de certaines évidences comme par exemple l’engagement des animateurs qui assuré un déroulement sans incidents des actions, ou le fait de n’avoir pas considéré et conçu ces actions sous forme d’un projet d’animation national unique, etc.

Pour ma part, je propose d’aller au-delà de ce qui a été réalisé, et d’opter pour une évaluation qui aurait pour objectif, non les activités estivales en elles mêmes mais une réflexion profonde sur le domaine de l’animation socioculturelle dans son essence et dans sa “totalité”, sur les possibles évolutions des activités, leurs prolongements et les stratégies à mettre en place pour ne plus être en décalage ni par rapport aux jeunes ni par rapport à l’évolution de la société . 

Pour cela je pense qu’il serait judicieux d’organiser une Université d’Automne (deuxième quinzaine du mois de septembre) et d’y inviter le maximum possible des coordinateurs, des animateurs et des formateurs ayant participé aux activités estivales.

De les regrouper dans des ateliers ou workshop de réflexion selon des thèmes qui pourraient être décidés la première journée de l’université. L’avantage de l’université est d’allier loisirs, détentes et travail intensif.

Avec les nouvelles technologies, les travaux des workshop seront facilités, très riches autorisant les échanges entre groupe, les partages, les collaborations partielles, mais aussi des séances quotidiennes de récapitulations ou d’évaluations partielles en plus des documents qui en résulteront.

Des activités annexes peuvent être mise en place  pour la dynamique de l’Université et servir même d’objet d’expérimentation comme une télévision locale, ou production d’un magazine.

Il ne s’agit ici que de quelques idées (nullement originales) juste pour enrichir le dialogue et parce que j’estime qu’évaluer est très important pour progresser, mais évaluer autrement est encore plus intéressant dans un domaine qui a stagné à tous les niveaux alors qu’il est par essence un domaine de création, de créativité, d’innovation, et de dynamique perpétuelle.

Exemples de pistes pour les workshopActivités Estivales les MOINS

Un ami, l’autre jour m’a fait remarquer que je n’ai jamais été entendu et sa remarque m’a beaucoup plu puisqu’elle m’interpelle dans mes plus profonde convictions. il avait raison, mais je suis comme cela, faut que je mette mes pieds dans le plat.

Catégories :Non classé

Les Modes passent et ne laissent aucune trace. (4ème Partie).La Mode “Radio Web”

2015-01-30 16-49-00La Radio Web, cette “mode” complètement décalée qui est arrivée quand la télé web est devenue une banalité sur la toile, s’est aussi distinguée par une non-préparation “fracassante”.

Une radio c’est connue, le web c’est évident donc tout le monde a foncé tête baissée. Aucun projet clair, bien pensé, avec des objectifs précis non été mis en place. On a pensé (comme d’habitude) formation des animateurs et matériels.

Mais la Radio web c’est plus que matériel, et c’est avant tout un serveur streaming professionnel et un ou des administrateurs/animateurs permanents, en plus de l’achat de licences des émissions  et musiques non produits localement.

Tout cela n’a intéressé personne. On a organisé des formations “Techniques” des animateurs comme si c’est les animateurs qui vont faire la radio, et on a aménagé des espaces radio dans certaines institutions. Cela a couté de l’argent.. de l’argent jeté par les interstices des fenêtres.

Et la “Mode” s’est très vite flétrie, confrontée à une infinité de problèmes… essentiellement “pédagogiques”.

Et les questions qu’il fallait se poser sont les suivantes :

  • Pourquoi une Radio Web ?
  • Où va se situer cette Radio parmi les millions de Radios Web
  • Comment faire de cette Radio Web une réelle activité au sein de l’institution de jeunesse avec tout ce que cela sous entend ?
  • Quels sont les rôles à jouer de l’animateur ?
  • Comment résoudre les problèmes techniques du serveur, des droits d’auteurs ?
  • Et Pourquoi pas une seule Radio Web Nationale des Maisons des jeunes animées de partout ?

Encore une bonne idée, cette Radio Web qui ne peut pas aboutir et se maintenir, faute de l’absence d’une réelle réflexion balayé par des décideurs toujours imbus d’eux mêmes, croyant dur comme fer que leurs positions de responsabilités font d’eux des experts en tout.

Catégories :Non classé