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La Grande PROBLEMATIQUE

problQu’on l’admette ou non, le domaine pendant cette dernière décennie n’a cessé de “dégringoler”, de s’effriter, et de perdre tous ses repères.

Il est donc logique qu’il est urgent de trouver des solutions pour le relever et non pas de “sauver les meubles”. Pour cela il est impératif de résumer la situation et d’en tirer une problématique qui “imposerait” une “approche” une “méthodologie” de recherche des pistes de solutions.

Résumer la situation prendrait ici beaucoup de place et risque de brouiller le texte. Alors je vais directement à la problématique en l’énonçant ainsi :

On a plus de quatre cents Institutions, désertées par les jeunes, “surchargées” d’Animateurs, avec des espaces non fonctionnels, des équipements mal adaptés, et des budgets dérisoires (et là je m’en tient à l’essentiel pour ne pas m’égarer et citant le manque d’ouvriers et le surnombre d’administratifs, etc.).

Que faire ?, Comment le faire ?, et Qui le fera ?

Tout le problème est là. C’est discutable ? Oui je l’admet, mais l’essentiel est bien là.

Surtout qu’il s’agit de trouver vraiment les solutions radicales et non “les petits pansements”. Cela implique qu’il faudrait “détruire” pour reconstruire de nouveau. Détruire dans le sens de DECOMPOSER, décortiquer, gratter jusqu’aux racines. Les réparations partielles seraient catastrophiques et ne seraient que perte de temps, et d’argent.(Fin de l’article)

Une Parenthèse

Je donnerai un exemple, à ce niveau, mal adapté certainement mais que je trouve édifiant : La Maison des jeunes Radès quand on lui a rajouté toute l’aile où il y a l’administration et les chambres formant le volet “auberge” (début des années 80), a été déclarée non utilisable avec des défauts de construction majeurs, dès la réception des travaux.

Cela n’a pas empêché l’administration d’oublier tous ces détails et de pratiquer la politique de l’autruche. Bref, avec les années, les défauts de construction se sont avérés catastrophiques, et l’Auberge n’est plus auberge, et le centre n’a de centre que le nom.

Les politiques changent (heureusement), et depuis près de cinq années, il a été décidé de s’occuper de l’Institution et un budget de réfection a été alloué.

La morale de l’histoire est que : au lieu de raser complètement le bâtiment et de le reconstruire sur des bases solides, d’interminables opérations de “réparations” ont été engagées et se poursuivent jusqu’à maintenant, empêchant le fonctionnement de l’Institution avec tout ce que cela implique. Conclusion, Perte de temps, Perte d’argent, et au bout un bâtiment pas fiable pour un sou.

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